Une base de données partagée, pas seulement une maquette 3D
Le Building Information Modeling est une méthode de travail qui repose sur une base de données complète du projet, accessible et enrichie par tous les intervenants. La maquette numérique 3D en est la partie visible ; l'essentiel tient à ce qu'elle contient et à qui peut la mettre à jour.
Le BIM impose une collaboration étroite entre maîtrise d'ouvrage, architectes, ingénieurs et entreprises : chacun travaille sur la même version, et les informations circulent au lieu de se dupliquer dans des fichiers parallèles.
Sur les projets industriels, la maquette devient une pièce contractuelle à part entière. Cela change la nature des discussions : on ne débat plus de ce qui était prévu, on le consulte.
Une conception et une planification appuyées sur des données partagées plutôt que sur des jeux de plans successifs.
Une centralisation de l'information, qui met fin aux versions divergentes circulant entre les intervenants.
Une estimation des coûts et des quantités tenue à jour au fil des évolutions de la maquette.
Les dimensions du BIM
On parle de dimensions pour désigner les couches d'information ajoutées à la maquette. Notre intervention porte sur la quatrième : le temps.
Géométrie
La maquette elle-même : volumes, ouvrages, réseaux et leurs caractéristiques techniques.
Temps
Chaque élément de la maquette est relié à une tâche du planning. La construction se rejoue alors comme une animation.
Coûts
Les quantités issues de la maquette alimentent l'estimation et le suivi budgétaire au fil de l'avancement.
Exploitation
Les données de maintenance et de cycle de vie, transmises à l'exploitant à la réception.
Ce que la 4D fait apparaître
Relier la maquette au planning permet de visualiser le chantier semaine par semaine, en amont de son démarrage.
Cette simulation révèle ce qu'un diagramme de Gantt ne montre pas : deux équipes affectées au même volume à la même date, une grue dont le rayon d'action est occupé par l'ouvrage suivant, un accès livraison condamné par la phase en cours, un échafaudage démonté trop tôt pour l'intervention prévue derrière.
Ces conflits d'occupation sont invisibles sur un planning à barres, où les deux tâches s'affichent simplement en parallèle. Ils se découvrent habituellement sur le terrain, et se paient en arrêts de chantier.
La simulation sert aussi à comparer plusieurs phasages avant de trancher, et à expliquer le déroulement retenu aux intervenants comme au maître d'ouvrage — un film de trente secondes est compris par tout le monde, un planning de six cents lignes par très peu de gens.
Les objectifs du BIM
Nos prestations associées
Planification de projet
Le planning auquel la maquette est reliée : sans lui, pas de 4D possible.
Voir plus >>Gestion des interfaces
Coordination des lots là où les responsabilités et les emprises se recouvrent.
Voir plus >>Mission OPC
Ordonnancement, pilotage et coordination de chantier, de l'ordre de service à la réception.
Voir plus >>Asta Powerproject
Un outil de planification proposant une modélisation BIM de l'avancement.
Voir plus >>Management de projet
Mise en place du PMO, pilotage des délais et des coûts, reporting exploitable en comité.
Voir plus >>Conduite du changement
L'adoption du BIM par les équipes conditionne le retour sur investissement de la démarche.
Voir plus >>Simulez votre chantier avant de le lancer
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